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Bleu Le, Ciel où nos regards. Je ne doutais pas de Là, Fin. Je t’Aimais, pourquoi ne pas te promettre de t’accompagner comme tu me Le, demandais. Comment savoir à l’époque, mon Amale… Tu ne m’avais pas encore Tout, dit. Je suis repassée récemment devant l’église où je t’ai fait mes adieux, 2 mois avant le 11 septembre 2001. Ton corps était en route vers Marrakech, vu que tu étais d’origine musulmane. Un ultime baiser qui ne s’est jamais effacé de Ma, mémoire. Tu recherchais si obstinément Son, Paradis Blanc. Peut-être n’ai-je pas assez Bien, Ecrits cette histoire de Trois, ans durant.

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J’aurais du Me, douter la nuit où tu t’es éveillée en sueur. Pleurant pour tes deux bébés, bleus. Je n’ai pu que te consoler, jusqu’au matin où tu as renié ce « mauvais rêve ». Manifestement tu ne voulais déjà Plus, vivre même si je Le, regrettais. Tous ces efforts apparemment vains pour te Soigner, de la fatale connerie de nos vieux. Un père en rupture familiale qui émigre, à Paris et tombe éperdument Amoureux d’une française si j’ai Bien, compris… Morte, inopinément après ta naissance. Tu devais temps, lui ressembler. Je ne remercierai jamais assez le médecin qui m’a ouvert ton dossier médical pour Me, déculpabiliser. Suite à ton suicide, à l’hôpital où tu avais précisément avorté de ces jumeaux, bleus.

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Evidemment Tout, mon entourage m’a « trouvée soulagée »… Paraît qu’à 28 ans, il n’était pas Bon pour Moi, de vivre avec une personne « malade ». Ta fausse maman de remplacement t’enterrait auprès de ton violeur, dans les sables islamiques. Cet homme jusqu’alors, mystérieux auquel je n’arriverais jamais selon toi à la cheville. Avouons que tu n’avais pas trop de « chance » avec moi où tu étais Bien plus consciente de Ma, propre Existence. Pas très douée, encore… Fort en colère 2, semaines avant ton décès, tellement préméditer de ta part. Tu m’as dévoilé qu’Un, jour je serais 1 Femme. Je n’avais effectivement jamais si Bien, regardé dans mon assiette pour Commencer.

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Ta flamme qui Marque, mes lèvres depuis que ton visage a définitivement basculé dans mes bras. Trop tard, 7 Foi… Pas « réussi » à te sauver de ta dernière prise, massive d’insuline. Je Sais, tu ne voulais pas « mourir seule comme une chienne, sur un banc ». Au Moins, je pouvais me consoler par cette présence en écrivant un texte pour accompagner ton départ. Ma, Promesse tenue. Il faisait chaud, Le Soleil brillait… Assise devant là fenêtre, je ne Trouvais pas encore mes Mots. Il Y a Se, malaise soudain. A ployer, l’échine sur la table. Un effort insoutenable, pas si désagréable enfin pour tituber jusqu’haut, matelas. Là visite de Son, double énergétique. Waw… Pas seulement la cheville où universellement Notre, Amour. Le, Pied Sûre, Puissant !!!

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Impossible, à « oublier ». Survoler Là, Nature où Tout Est, Magnifiquement à Sa, Place. Ton unique Energie par Tout, entre les branches et les scintillements, Solaire entre chaque pierres !! Précieuse. Pas, Même Y toucher… Sissi. Ton Paradis consciemment Sûre, terre et bètement toujours Bien, Vivante. Tu Le, Savais évidemment lorsque je Me, Suis assise face à Toi. Tout est Bien, à recommencer. Il y a cette colombe qui roucoule sur une poutre, dans l’église. 2 derniers messages à Là, Rose dans le Ciel du Matin. Un coup de vent de Là, part de meilleures amies me laissant Là, sur ce trottoir cernée… De trop réels, faux culs illusoirement familiaux. Encore fallait-il personnellement Te, retrouver pour pouvoir simplement L’Ecrire.

Linda Mondry

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