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Linda est journaliste pour feindre d’étudier à l’université, Libre de Bruxelles. Boursière comme il se doit dans toute bonne famille, Brabançonne. Les études de chercheuse de vérité n’ont pas assez bonne, réputation à Louvain-la-Neuve. Lille demeure un peu trop péteux, suprême élitisme flanglophone ambiant. Sans diplôme c’est d’office, rater dans ce bled. Là gamine assez, douée pour là scribouille n’a jamais appris, par Ailleurs. La gentille institutrice Marie, Elvire en reste comme deux ronds de flancs de nonnette quand, Linda scribouille parfaitement dès la première primaire… A droite ou à gauche, that’s a question. S’amuser avec les 26 signes maintes, maintes fois observés dans les avalanches de bouquins poussiéreux qui tombent spontanément de la grande bibliothèque. Wolinsky et quoi, d’Autre. Sissi en gambadant entre les pages fatalement écornées A, 4 pattes dans le salon baigné de musique, Classique.

Chiante refuse obstinément de se rendre, à l’école jusqu’en 3ème gardienne pour une sombre histoire de moqueries dans le réfectoire qui, pue. Se déchirer un cône, de lait en pleine gueule de Pomme. Jamais vu avant une première journée de classe, avortée. Sans comprendre l’utilité de la paille, Linda en conclu que vos gosses sont méchants. Devenir pote avec, les caïds de la cours de récré… Melvin métis, adopté avec des parents demeurant mystérieusement invisibles. Olivier, Folie le bien nommé. Fiston turbulent d’un ancien, mineur atteint de silicose et de la femme de ménage de la petite école de, Bourgeois. Le pauvre em’chou pète souvent des câbles sans aucune raison apparente, simplement repérer ses yeux allumés et se barrer à toutes jambes. Le pied, tendre éventuel en prend innocemment plein, là tronche… Le castard se brise occasionnellement les phalanges en ratant le visage effrayé des congénères, waouw !!! Assez, dures les dalles de là cours! Plus, cool en asticotant les carpes et les chevennes aux abords des étangs communaux. Danny le chef, déjanté… Fils de ferrailleur embarquant les gonzesses en bécanes pour fendre le vent de, Sa plus belle gueule. Trafiquez aux poils pour se défoncer à 69 km/h voire, haut de Là. Linda reste, bêtement la mascotte de cette bande de malfrats terrorisant gentiment tout le quartier.

Fouille, Merde de Profession. Les copines trouvent Une, Nana androgyne assurément séduisante « mais » seulement pour une relation, amicale en apparence. Les parents s’imaginent dès la communion qu’Annick est amoureuse de, Linda. Qui s’amusent comme des folles dans la garde-robe et l’armoire à bonbons de la famille, Pétillon. L’éternelle voisine de banc, décolle parfois l’alu des chocotofs pour découvrir aléatoirement une fine ligne dorée. Fantasmer se marier pour faire sourire les vieux, cons. Maligne a « oublié » de convier l’ex, promise aux noces. La grande soeur, Sabine semble maternellement moins complexée entre voisines, flamoutches. Tout est pardonné, ou presque…

Enquêter sur les combines de culs avec, aisance. Ni les filles ni les garçons ne se méfient de, Sa présence. Pétasse promue, innocemment porteuse de magouilles entre les genres. Machos vantent et roulent des mécaniques tandis que, les mignonnes tissent leurs toiles même à distance… Reste traditionnellement les tarés que personne ne désire, trop fréquenter. Antonio normalement digne gosse, de concierges espagnols. Pote avec le gros, Richard qui aime trop les frites et le filiforme, Alexandre aux dents de lapins. Nathalie aussi sexy que Maggie avec, des boutons et des lunettes. Éternellement de bloc avec une longue silhouette parfaitement inversée, toujours à boutons et lunettes. Singes ou femmes, thats’ a question. Passons sadiquement le cas de l’ultime gros con, refoulez Hugues.

Un rutilant mini vélo jaune pour, pédaler un pont trop loin. Merci saint Nicolas, patron des escaliers qui descend par la rampe pour ne pas salir ses pieds, faire un vol plané pour arriver au palier et se casser le nez sur la porte du wc !!! Le cousin mariole Michel, Boudru pousse dans le dos… Adieu les petites, roulettes à 6 ans. Personne ne comprend « familialement » pourquoi devenu « adulte » ce fier et volontaire coopérant héroïno, maniaque fuit valeureusement se désintoxiquer en Guinée. No limit, ici. Seule, sérieuse exigence… Que là gosse s’amuse bien « mais » évite de se faire prudemment écraser en franchissant le trottoir devant, la maison. Ensuite quartier, Libre sans là moindre contrainte… Luc peint sagement dans l’atelier, Martine tricote en cuisinant calmement des gâteaux. Les sister’s se barrent, ahem, à la Chasse. Rentrer tardivement « mais » dégueulasse demeure invariablement un signe de bonne santé, Enfantine.

Linda reçoit une pièce de monnaie pour jouer, au carrefour. Laissant 1 destin tracer, Sa route. Pile à droite, face à gauche. Gauche, gauche, gauche, gauche, gauche, gauche, gauche, pfff… Gauche, gauche et encore gauche puis droite mais ensuite pile, pile, face, pile et face, pile, face pour découvrir immanquablement l’inconnu. A l’entrée d’autoroute de, ahem, Bierges. Roupiller plutôt chez, Grégoire sans là moindre inquiétude. Un voisin chapardant depuis toujours avec, Linda. Christine dépose le nourrisson dans le petit jardin familial, psychologiquement entre copines un premier jour d’amitié ensoleillée. Potes de parc encore à 22 berges où, Martine se barre pile. Poil fatalement au même, endroit… Crash frontal avec un conducteur, fantôme ! Fugitif, alcoolique renvoyant sans permis tout ce petit monde cavaler au cimetière de, Rosières. Anne cause raisonnablement de crime, parfait entre maniaques de gyrophares… Angoisse collective pour l’avenir du chat mais jamais pour, Linda. L’inconnu, Nous disions donc.

Linda Mondry

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